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    SAINT  VALENTIN

     

    Bonne Saint-Valentin mon amour,
    Je devrais dire Bon Saint tout court
    La croyance  le "Saint" me l'a supprimé
    Mais toi mon ange gardien j'ai gardé.
    Toi qui sur mon passé à veillé
    Sur mon présent constamment est penché
    S'apprête sur mon avenir à règner !!
    Ce n'est pas sur ton épaule que je m'appuie
    Mais je serre très fort ta main pour te dire merci.
    Mon amour pour toi est si fort
    Que je te dis  plein de jours encore et encore.

     

    SAINT  VALENTIN

     


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  • DOULEUR

     

    Pourquoi voit-on sur un visage qu'on chérit

    Les larmes tracer leurs sillons sans un bruit

    La douleur cruelle à supporter

    Ne pourrait-elle pas être partagée.

     

    Il suffirait que dans la souffrance de l'un

    Chacun puisse prendre un lot certain

    Du supplice de l'autre pour que s'apaise enfin

    Le mal insupportable au pouvoir malsain.

     

     


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    Voici des belles photos de mon Marais Poitevin que j'aime tant  !!!


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  • LA  ROSE  THE

     

    Rose thé, rose de Chine
     
    Toi qui de ton pays lointain
     
    A pris chez nous ta plus belle mine
     
    Envoûte nos sens de près ou de loin
     
    De ton parfum agréable et subtil
     
    Colore nos coeurs de tes tons pastels
     
    Fleur de prestige, fleur fragile
     
    Décline tes couleurs roses et crèmes
     
    Tu portes élégamment des prénoms de Lady
     
    Et celle-ci en particulier à NIKAT, je la dédie.

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    CONTE  A  REBOURS

    En ce temps là, combien mémorable, quand revenaient les beaux soirs davril, les jeunes gens de la petite cité où je m’étais réfugié, garçons et filles, tous braves, plus ou moins sages, se composaient un visage angélique, tandis qu’ils revêtaient leurs plus aguichants habits.

    C’était leur manière de signifier que le printemps de leur vie bravait les rigueurs du moment et les multiples interdictions dont souffraient surtout les adolescents.  Mais, eux avec l’insouciance avaient mine d’ignorer que ces heures vécues s’appelleraient plus tard les plus sombres de l’histoire de leur pays.
    Sur l’artère principalement, somptueusement appelée "Boulevard National", ils déambulaient en deux bandes joyeuses et se croisaient régulièrement autant que, dès la fin du boulevard elles en revenaient à son début. C’était devenu la mode attractive du lieu.
    Avec un air de fierté et de désinvolture pour les uns, les mains dans les poches, inconsciemment serraient des envies de filles. Elles, sans nul égard pour ce défi, les toisaient effrontément, anodines, souhaitant fort cependant que du regard on les assassine.
    Parmi ces vaillants compères il y en eut un qui se montrait malgré lui plus timide. Il sortait juste du collège et ses maîtres bien pensants avaient eut négligence de lui enseigner quelle science convenait d’aborder les filles dignement dans la rue.  Un Jean de Nivelles, à lui comparé, eut bien vite compris que les ruses employées par ces faux Don Juan étaient fallacieuses et ne pouvaient aboutir qu’à piteux résultats.  Tout bien réfléchi, il comprit finalement que par ce jeu dérisoire la suprématie d’un sexe ne se démontrait pas. Les poings serrés pourtant, il se contentait de passer avec indifférence.  A force de chasser la chimère, poings serrés, la main fatigue….. fatalement. Or, il advint fort à propos justement, comme par indavertance, qu’une victime consentante vint se prendre à cet innocent piège.
    Elle semblait sortir tout droit d’un conte d’Andersen. Elle eut pu s’appeler Iasmina, tant sa taille gracile la faisait ressembler à la fleur au délicat parfum. Née d’une fée dès aube du matin, déjà femme au visage enfantin. Ses yeux étaient bleus comme un jour de bonheur. Ses cheveux, comme ceux des poupées de vitrines, descendaient sur son front en bouclettes blondes et sur ses joues transparentes de longues mêches se frisaient finement. Que sa robe, galamment festonnée de dentelles et de rubans, que sa robe l’habillait bien ! Un artiste inspiré l’eut prise pour modèle de Madone serrant sur son coeur une rose à la main. 

     Pourqoui tant de beauté par quel génie prodigué, s’il doit leur concéder un fragile destin ? Qu’allaient-ils se montrer sur ce pauvre boulevard ?

    Pour comble de bienfait une proche amie de la belle intime, comme le sont parfois entre elles les jeunes filles, dit-on, n’entendit pas laisser à l’autre profit d’une sourde et même attirance. Elle au contraire de son amie, eut pu figurer comme héroïne de romans d’aventures ou de chevalerie. Peut-être que dans un autre temps elle eut pu devenir, encore plus passionnée que lady Rowena, la fiancée d’Ivanhoé.
    Sa haute stature, son port de tête altier, son teint légèrement hâlé, sa longue chevelure brune, tressée en bandeau, formant une cascade chatoyante jusqu’au milieu du dos, ses grands yeux noirs d’un parfait velours qui mangeaient la moitié de son visage aux traits purs arrondis, ses narines frémissantes, sa bouche fortement dessinée par des lèvres gourmandes, tout lui conférait un attribut trouble et mystérieux.

    Les parents bienheureux, sachant que leurs filles prenaient ensemble leurs sorties, misaient une superbe confiance. Finalement le trio consentit un pacte d’agrément tellement l’entente était parfaite et charmante. La promenade sur le boulevard, bien vite fut laisser aux autres, qui sûrement jalousaient leur absence. Par contre, les petits chemins de la campagne ne virent jamais d’aussi gentils passaqgers, devisant gaiement, tantôt se frôlant les mains, parfois même la taille.
    Quelle délicieuse douleur pressentaient-ils le soir quand ils devaient enfin se quitter après avoir retarder ce moment à l’extrême limite ? Le jour ou plus exactement le soir arriva où cet instant précis devait se conclure enfin par un vrai baiser d’amour si ardemment attendu, plus passionné que l’habituel gentil baiser déposé sur la joue aimablement tendue. Mais à laquelle fallait-il confier cet ardent dépôt et comment manoeuvrer sans prendre le risque de troubler une si tendre amitié et provoquer peut-être l’irrémédiable conflit amoureux ?

    Notre adonis en herbe sentit qu’il ne pouvait plus retarder son choix. A la faveur de la dernière courbe du petit chemin il approcha de son creux pour longer au plus près espérant ain si qu’une belle y viendrait à sa suite. Y vint justement celle qui des deux était à son avis la plus sérieusement séduite. Sans surprise, gentiment, l’imprisonna dans ses bras…. Holà qu’arrive-t-il soudain ?
    Elle, consentante, n’a pas bougé cependant. Mais voici que deux bras étrangers font arceau sur son cou, le retiennent à son tour prisonnier. C’est donc cela : elle y sont venues toutes les deux ? Mais non !
    Au temps de ses enfantines prières, l’Enfant Jésus ne lui avit jamais accordé pareille félicité. Lui fallait-il dans un tel tourment ajourner un si proche et délicieux contact ? Au plus près de la bouche offerte de la tendre Iasmina il déposa, trop longtemps peut-être, l’apaisant baiser si anxieusement préparé. Et voilà qu’à présent sur l’autre coin des siennes, deux autres lèvres également humides et chaudes de la tromblante amie s’en venaient s’appliquer.
    Il lui sembla qu’une musique céleste venait s’étendre sur le monde comme un hymne de paix. La nature toute belle en ce temps imposa le silence à tout être vivant qui hantait ces lieux, tel à croire que la terre un instant s’arrêta de tourner.

    Combien de temps dura ainsi l’étreinte ? Seules en ont souvenir et gardent ce secret les fleurs du vallon, les ombres sculptées par les joncs sur la rivière lente.
    Innocent de l’amour, exilé du présent qui par son trouble profond à des lois différentes soumet le même élan ! Le temps que perdure le bonheur est-il mesurable quand à vos sens il semble être aboli ? Derrière le muret témoin pudique et muet de ces faits, trois cerisiers sauvages entourés d’églantiers, également en fleurs, à la belle saison d’amour, étalent leurs blanches couronnes. Une brise légère comme naguère s’élève parfois dispersant alentour un tapis de pétales.
    S’enfuit le temps qui entretient la féérie du conte. Bien des évènements viennent ensuite détruire le paysage, boulverser les situations, imprimer la nostalgie des sentiments hélas même s’en prendre à la sérénité d’un bonheur à peine entamé.

    C’est la loi de la nature, implacable. L’ordre s’établit et ne peut s’agrandir qu’au prix d’un désordre encore plus grand.

    Là, le moment n’est plus de le conter…..
                                                                                                Théophime Gatiéru. 


    EXPLICATION DE CE  CONTE  

    Fallait-il qu’il l’aimât pour qu’après plus de soixante années les souvenirs restent si intacts, gravés dans sa mémoire. Les détails sont si précis que la lectrice que je suis à la sensation que cette scène s’est déroulée hier. Même les fleurs et leurs parfums ont laissé des empreintes gravées dans ses sens, jsuqu’à en redécouvrir leurs odeurs rien qu’en fermant les yeux.

     Par pudeur, comme il savait si bien s’en accommoder il intitula "conte" une période de sa vie tellement autobiographique qu’il est difficile de ne pas l’identifier.

     A ce époque là cette affection naissante ne pensait pas encore, et de loin, à faire germer cette graine qui m’a permise d’être en ce moment le témoin fructifé de cette passion.
    C’est vrai que la vie est cruelle, au point de briser ce miroir féérique pour ne laisser refléter qu’un visage de jeune homme avec des cicatrices amoureuses et celui d’une petite fille à ses côtés dont les traits sont si enfantins que les années les modifieront son cesse. Le plus pur des éphèbes laissent s’évanouir un jour ou l’autre toute sa tristesse et sa mélancolie pour à nouveau s’ouvrir au monde qui l’entoure.

     Il s’agit là d’instincts naturels, l’individu se doit de faire perdurer l’humanité. Mais ne dit-on pas que l’on oublie jamais son premier amour, à fortiori lorsqu’à vos côtés une présence candide vous rappelle qu’à une période de votre existence le bonheur fut à son paroxysme.

     Dans mon enfance il m’a été narré, par une spectatrice ancestrale une histoire passionnelle qui par coïncidence ressemble étrangement au conte qui a été relaté…. S’il a plu au conteur de transformer cette tranche de vie en récit fabuleux, il faut respecter sa volonté.

     Peut-être qu’à l’âge d’une grande maturité, avant d’aller, quelque part, dans une génèse inconnue, retrouver celle qui l’a attendue dans son éternelle jeunesse, il lui était indispensable de laisser une trace romanesque d’une biographie qui par décence n’a pas voulu dire son  nom.

    Comme tous les contes, le sien aurait pu commencer par "il était une fois", mais hélas le destin a décidé que la fin serait différente des contes que l’on raconte aux enfants. Le prince est resté mais la jeune et jolie princesse s’en est allée, beaucoup trop tôt, rejoindre le jardin  des anges.

    Cette histoire c'est celle de ma maman que je n'ai hélas pas eu le privilège de connaître et de mon papa qui lui a écrit ce conte à titre postume et qui me l'a remis avant d'aller la rejoindre.

                                                                                                        Lenida


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  • Très bonne année à vous toutes et tous  pour

    2013

    joie, bonheur, santé, amour et  paix

    dans vos coeurs.

     

     BONNE  ANNEE

     


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  • JOYEUX  NOEL  A  TOUS  MES  VISITEURS  !!!


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  • LE TRAINEAU DU PERE NOEL !!

     

    CONTE DE NOEL !!!

     

    Aurore, 10 ans, et Julien, 6 ans, attendent comme tous les ans la grande fête de Noël. Chaque année leur maman prépare un grand repas et la famille se retrouve autour de la table, c'est formidable ! Aurore est une petite fille blonde aux cheveux bouclés. D'ailleurs, elle n'aime pas sa chevelure car à l'école, les garçons n'arrêtent pas de tirer sur ses mèches en criant : "Oh, les jolis ressorts !" Mais pour le moment, elle est en vacances. Elle ne pense plus à tout cela. Il est temps maintenant d'aller avec papa choisir un bel arbre de Noël pour finir la décoration de la maison. Depuis ce matin, la neige tombe et déjà un beau manteau blanc recouvre la campagne. Bien emmitouflés dans leurs anoraks, papa, Aurore et Julien se dirigent dans la forêt.
    - "Je veux le plus grand sapin de la forêt", insiste Julien. Puis, il entraîne sa sœur dans une course à travers bois afin de trouver le plus beau sapin. Papa a du mal à suivre ses enfants. Eux, ne font pas attention, ils continuent à chercher le sapin qui ornera la maison quand tout à coup, Julien est attiré par un bruit. Il découvre un petit lapin et sans réfléchir, il court derrière lui. Aurore le suit, mais Julien ne s'arrête pas. Il court droit devant lui, sa sœur le suit juste derrière, hélas ! Au bout d'un moment, ils perdent le lapin, et Julien se rend compte qu'ils ne savent pas où ils sont. Plus aucune trace de papa. Aurore crie pour appeler, mais rien, pas de réponse. C'est le silence total. Julien se met à pleurer tandis qu'Aurore le rassure :
    - "Papa va sûrement nous trouver. Il ne faut surtout pas bouger d'ici."
    Mais le temps passe. Julien a froid et faim. Aurore, qui a quelques bonbons dans sa poche, le réconforte comme elle peut. La nuit tombe, la forêt devient toute noire.

    L'Internaute Magazine / Jean-Benoît Maréchal

    Aurore prend son petit frère dans les bras et le berce. Progressivement, il s'endort. Elle ne veut pas lui montrer qu'elle a peur. Puis soudain, elle entend un bruit derrière elle. La fillette est inquiète, elle imagine qu'il s'agit d'un loup car son père lui a toujours raconté qu'il y avait des loups dans ces bois. Elle tremble, mais ne veut pas réveiller son petit frère. Lentement, elle se retourne et n'en croit pas ses yeux. Penché sur elle, le Père Noël la regarde, vêtu de son grand manteau et une lanterne à la main. Avec douceur, il réveille Julien qui, toujours dans son sommeil, croit qu'il rêve. Aurore le pince et lui dit :
    - "Tu ne vois pas ? C'est le Père Noël en chair et en os !"
    Ce dernier prend Julien dans ses bras et conduit nos petits amis dans son traîneau. Huit rennes se manifestent à l'approche du vieil homme.
    - "Etes-vous bien installés ?" dit joyeusement le Père Noël. "Bon maintenant, il faut partir. Cette longue nuit n'est pas terminée. Je n'ai pas fini ma distribution mais auparavant je vais vous déposer chez vous."
    Et d'un coup, le traîneau s'envole et en deux temps trois mouvements, il se pose non loin de la maison des enfants. Avant de partir le Père Noël leur lance :
    - "Promettez-moi de ne plus jamais vous éloigner de vos parents".
    Aurore et Julien, trop heureux de retrouver leur famille, jurent que désormais, ils seront toujours sages. Le temps de sonner à la porte, ils se retournent et le traîneau n'est plus là. Les parents d'Aurore et Julien se précipitent, prennent les enfants dans leurs bras. Ils sont si heureux de les retrouver ! Lorsque les enfants racontent que c'est le Père Noël qui les a ramenés, les parents ne semblent pas les croire et imaginent qu'ils ont rêvé. Mais Aurore et Julien se souviendront toujours de cette belle nuit où ils sont montés dans le traîneau du Père Noël !

                                            

                                                                      Auteur Inconnu

     


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    HUMOUR !!!

     

     

    Un spécialiste des baleines évoquait avec ses amis les étranges découvertes qu'il avait faites sur ces mammifères marins.

    -Par exemple,  disait-il, certaines baleines peuvent communiquer entre elles jusqu'à 500 kilomètres de distance.

     

    - Que diable deux baleines peuvent bien avoir à se raconter à une telle distance ? interrogea l'un d'eux.

     

    - Je n'en suis pas tout à fait certain, dit ce spécialiste mais cela semble être quelque chose comme "Est-ce que tu m'entends ?".

     

    Etonnant, non !!!! hi hi hi !!!

     


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  • IL  Y  A  TOI

     

     

    Il y a l'amour, il y a l'ivresse

    Il y a TOI

    Il y a la joie, il y a la tendresse

    Il y a TOI

    Il y a la le  rêve, il y a le bonheur

    Il y a TOI

    Il y a la vie, il y a la douceur

    Il y a TOI

    Il y a la maladie, il y a le désespoir,

    Il y a toujours TOI

    Il y a la lutte, il y a la victoire

    Il y a toujours TOI

    Il y a le renouveau, il y a tes bras

    Il y a TOI

    Il y a ton coeur, il y a ta voix

    TOI tu es toujours  là pour MOI

                                              

                                                                               LENIDA

     


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